La tendre guerre

Selon le journal… pardon le torchon « Le Temps » du Lundi 08/02/2010, Hamdi Meddeb aurait déclaré que si F. Benzarti venait à partir, il en ferait de même.

On ne savait pas que l’idylle entre les deux avait atteint ces sommets d’entente et d’harmonie. On ne pensait pas non plus que Hamdi Meddeb, celui qui aime l’Espérance par dessus tout et celui qui donne sans compter, était plus lié à l’entraineur de l’équipe première de foot qu’au club lui même. Lire la suite

Aucun commentaire

Itinéraire d’une Espérance déchirée

Il fut un temps où un seul homme régnait au Parc B, charismatique, précurseur, ne reculant devant rien et béatifié par les supporters de l’Espérance. bénéficiéant aussi du soutien et de l’aval de toutes les personnalités espérantistes influentes, il a réussi à donner une autre dimension au club en restructurant, rénovant et en s’attaquant aux problèmes de fond. Il était le seul maitre à bord et prenait quasiment toutes les décisions tout seul. Cette politique de direction a bien marché jusqu’à ce que la machine sang et or montre ses limites dans la Champian’s League, le titre suprême, le rêve de tout le peuple espérantiste. Les déceptions et les désillusions se suivaient et se ressemblaient et la relation entre le public et son président s’envenimaient petit à petit jusqu’à ce que Sefi n’enfonca le dernier clou lors de la triste finale contre le CSS. Lire la suite

1 commentaire

Lette ouverte à Hamdi Meddeb

Cher président,

Il n’est un secret pour personne que vous n’avez jamais envisagé de vous retrouver, un jour ou l’autre, président de l’Espérance. Votre rôle de mécène désintéressé, loin des feux de la rampe, vous convenait à merveille. Ne dit-on pas que pour vivre heureux il vaudrait mieux vivre caché ? Mais, malheureusement pour vous, vous étiez, aux yeux des hautes sphères qui décident dans notre football, et même ailleurs, la seule et unique alternative pour barrer la route au jeune et ambitieux Zied Tlémçani. Lire la suite

2 commentaires

Un air de déjà vu

Le 11 Novembre 2004 à Radès, l’Esperance jouait la finale de la coupe de Tunisie, avec trois mois de retard, contre le Club Sportif Sfaxien, en espérant remporter le titre mis en jeu afin de panser ses blessures encore vives après une cruelle élimination en demi-finale de la coupe d’Afrique contre les nigérians d’Enyimba.

Mais avec une équipe démoralisée et constituée pour l’essentiel de bras cassés, menés par un illustre inconnu en la personne de Claude Andrey, l’Espérance n’a pas résisté à la furia des sfaxiens, qui grâce à un but d’anthologie de Zoubeir Essafi envoya son adversaire du jour au tapis, entrainant par la même occasion la démission de l’intouchable Chiboub. Lire la suite

Aucun commentaire

Le Stade Tunisien « traître à la patrie »

N’ayant jamais digéré la nomination par la « vox populi » de Faouzi Benzarti à la tête de la sélection nationale, fût-ce pour deux mois seulement, Kamel Ben Amor (président provisoire-qui-dure de la fédération et spécialiste en rapt d’entraineurs) -aurait, selon les milieux autorisés, contacté Patrick Liewig coach du Stade Tunisien pour prendre en main la sympathique sélection nationale.

Ce contact a fait sursauter tout le bureau directeur du club du Bardo qui, comme un seul homme (une fois n’est pas coutume) s’est vivement opposé au Kidnapping par les instances fédérales de l’entraineur de son équipe seniors de football, faisant ainsi fi des intérêts suprêmes de la nation!

Les stadistes seraient-ils donc moins patriotes et moins nationalistes que nous, autres espérantistes ou seraient-ils plutôt moins naïfs et plus courageux ? La première hypothèse nous semble la plus plausible… Décidément, quels « traîtres à la nation » ces stadistes Lire la suite

Aucun commentaire

« Page précédentePage suivante »