Auto-critique
Est-il concevable que votre site soit atteint de mutisme alors que sa raison d’être joue aujourd’hui un match capital pour son proche et peut-être même son lointain avenir?pourtant c’est le cas, car comme son équipe le site ou plutôt le forum s’est transformé ces derniers jours en un ring de boxe où contrairement au noble art , tous les coups sont permis, même les plus abjects.
Mais à la différence des joueurs de leur équipe de coeur,il n’y a pas eu entre les forumiens de réconciliation, encore moins d’accolades fussent-elles virtuelles, pire cette hystérie collective a fini par avoir raison de pas mal de forumiens , qui affligés par tant de médiocrité ont déserté cet espace de liberté .
Dommage!car à défaut d’avoir comme les autres sites beaucoup d’adhérents e-speranza se targuait d’avoir de bons adhérents, mais selon toute vraisemblance il s’est lourdement trompé.
Aucun commentaireCalme- toi Gérard!
Défenseur tout juste moyen à Brest,ayant fini sa carrière remplaçant à l’O.G.C.Nice,il prit quelques cours du côté de Claire fontaine et après une courte carrière sur le banc d’entraîneur dans les divisions inferieures françaises il atterrit à l’initiative de Ahmed Bouchamaoui au parc B en vue de s’occuper du centre de formation de l’Espérance ,Il montra beaucoup d’enthousiasme et de serieux dans son travail jusqu’au jour où il fit les frais de la mésentente cordiale née entre Hamdi Meddeb et Ahmed Bouchamaoui et se retrouva du coup au chômage.Un chômage qui s’avèrera de courte durée, car traînant encore le complexe du colonisé les dirigeants tunisiens sont toujours à l’affût de l’entraineur étranger surtout lorsqu’il ne coûte pas cher comme c’est le cas de Gérard Buscher (puisque c’est de lui qu’il s’agit) qui ainsi prit la place de Fathi Laabidi avec pour mission de sauver un C.S.H.L agonisant.Il emmena dans ses valises son rejeton Michael et entama son aventure dans la coquette cité balnéaire.Ce ne fut pas une vraie réussite car la Hamhama ne dut son salut qu’à une série de matchs « douteux » pour ne pas dire « arrangés », ce que Bhar a fini par comprendre et puisqu’il ne renouvela ni le contrat du père ni celui du fils.
Re-chômage donc! mais toujours pour une courte durée puisque n’étant pas cher, il trouva vite preneur du côté de Bizerte où le club local devait remplacer au pied levé un Arbi Zouaoui voulant retrouver… le Parc B !, il signa donc chez les nordistes avec comme condition de faire signer un contrat de joueur professionnel à son petit qu’il se chargera par la suite de titulariser, étant sur que les dirigeants bizertins n’oseront pas contredire le « roumi » de service.
Il entama la saison sur les chapeaux de roues par une victoire contre des clubistes ,plus préoccupés par le sort du président qui leur a été imposé par les « forces occultes » que par jouer au foot .Cette victoire grisa notre ami qui se mit à rêver d’une autre contre l’ogre ésperantiste qui s’est permis de le mettre- sans aucun égard pour ses origines gauloises et sa science du football- à la porte, rêve d’autant plus réalisable que le match se jouait à Bizerte.Mais malheureusement pour Buscher, Darragi est passé par là, reportant à une autre fois cette revanche tant espérée.C’en était trop pour lui, d’autant plus qu’il était deja passé à côté le 8 avril dernier lorsqu’il entrainait les hammam-lifois.
Sa réaction fut à la hauteur de sa déception, en effet il nous gratifia de la déclaration suivante: »Donnez leur le titre et foutez nous la paix… » reprochant à l’arbitre Aguir d’avoir, dans le but de favoriser l’Espérance, averti à deux reprises son « …meilleur joueur… », il s’agirait donc selon le coach Français d’un scenario prémédité reflétant la connivence légendaire qui existerait entre l’espérance et tous les arbitres des matchs qu’elle a gagné et qu’elle gagnera encore .
Nous pensions que ces analyses où la victimisation se la dispute à la mauvaise foi étaient l’apanage des des dirigeants et entraîneurs tunisiens or il semble que les européens ont été à leur tour contaminés par le virus de la pleurnicherie et des déclarations tapageuses qu’ils n’oseraient jamais dans leurs contrées au risque de se voir sévèrement réprimandés.
Ce malheureux épisode confirme en tous les cas que l’Espérance grand club a bien fait de se séparer de Buscher petit entraîneur !
Trop c’est trop
L’Equipe Nationale s’enrhume et l’EST tousse, M. Hafsi gaspille, et M. Meddeb règle la note… En matière de sacrifice, de patriotisme notre club n’a de leçon à recevoir ni de quiconque, ni de personne. Lors d’un amical à Oum Dourman joué en pleine coupe du Monde, autant dispendieux qu’inutile, M. Marchand vide le vestiaire de notre équipe, à une période sensible de sa préparation cruciale à la veille de rentrer dans une phase de poules risquée et pour faire front à des adversaires formidable, dont le champion sortant n’est pas des moindres.
Un gentleman agreement a été trouvé en extremis, qui n’a pas épargné à nos cadres tout de même un voyage éreintant en terre soudanaise sous une canicule infernale. Mais que voulez vous Oum Dourman et son accueil légendaire ont tellement plus à Darragi et ses camarades. Bref, voilà notre vaillante équipe à la veille d’un nouveau périple en pays du Sahel avec dans ses valises, ou du moins M. Hafsi y compte bien, une belle brochette de nos poulains qui vont une fois encore y laisser la santé. Contre un adversaire modeste, qu’une sélection de moindre niveau pouvait battre aisément sans bruit et sans fracas.
Le problème ? C’est une fois encore le maudit calendrier. Notre confédération africaine est dépourvue d’ordinateurs, ou peut être programme-t-elle une compétition en oubliant des dizaines d’autres déjà sur le même créneau. J’ai du mal à croire qu’elle fait ce qu’il faut pour nous éviter des complications, avec un peu plus de compétence et de sérieux. Le comble c’est la notre, qui avalise et laisse faire. Pensez donc, cette année ni le Club du continent ni son étoile ne sont concernés par ces agapes. Ce n’est que l’EST et elle a l’habitude. Le 11 de ce mois, donc, le Ramadan certes non, mais N’djamena et son folklore et ses guerres, plutôt que la préparation de notre équipe à affronter l’ogre du Mazembe quatre jours plus tard.
De tout le continent, il a fallu que ça tombe un 11 et sur la Tunisie, et où donc ? au Tchad, un foudre de la guerre du foot continental, qu’il nous faut y aller avec armes et bagages… D’aucun me diront, et le drapeau national et d’autres inepties de ce type, je rétorque avec calme et maitrise que nous n’avons déjà que trop donné, trop sacrifié. Et nous le ferons encore et encore aussi longtemps que la cause est bonne, aussi longtemps que la cause en vaille la chandelle. Jugez donc par vous-même les faits, et rien d’autres que les faits. Et vous verrez que le dindon de la farce, le cocu de l’affaire est à chaque fois et toujours notre chère Espérance et son public. Que lorsque toutes les solutions viennent à manquer, l’on se dirige vers un seul bord celui du parc « B », son président patriote, et son public généreux.
Glanons nous au moins les lauriers de couvrir la bêtise des autres. Pensez donc, non voyons nos média s’échinent à monter aux nues l’exploit de Dhaouadi en oubliant l’inconnu illustre qui le lui a rendu possible. Nous passons une reprise hiver 2010 paroxyste, cauchemardesque avec des cadres, des pièces maitresses hors d’usage, nous finissons notre saison au sommet mais sur les rotules et les média s’ingénue à dire que nous avons eu des traitements de faveur. Oublié le retour de Chammam d’un périple africain où il failli laisser son dernier souffle, grâce à la diligence des médecins de la FTF, et sa mère qui a du maudire celui qui a inventé le football…
Ca ne compte pas, ce n’est pas assez…Voilà un nouveau début de saison, qui augure des batailles sur plusieurs fronts nationaux, continentaux et peut être internationaux, et voici nos énarques et nos édiles qui fourbissent leur bâton pour enrayer les roue de nos pauvres bicyclettes. Une fois n’est pas coutume, les fédéraux se préparent à désorganiser notre organisation, à faire échouer nos beaux plans et nos rêves. Assez c’est plus qu’assez !!! foin de leurs maladresses et que cessent nos peines. Nous en appelons à nos dirigeants et en tête le Président Monsieur Meddeb avec solennité : Messieurs, prenez vos responsabilités à bras le corps, à bras le cœur et dites non non et encore non. Il y a des limites à la patience et à l’inacceptable. Nous refusons de livrer notre effectif déjà maigre à la pâture des vautours de la savane africaine, et pour un jeu qui n’en vaut pas la chandelle. L’Est forme et paie des hommes et y se saigne aux quatre veines pour offrir à ses supporteurs un rêve. Des supporteurs qui s’opposent majoritairement que des gaspilleurs tel Marchand, ou Hafsi ne dilapident notre précieux bien que sont nos joueurs clés à la veille d’échéances vitales pour le présent, le futur et l’histoire et le palmarès de ce grand club.
Aucun commentaireUn rêve…fou?
On a beau crier haut et fort que notre objectif est la champion’s league africaine, on a beau dire que ce titre vaut tous les autres et qu’aucun sacre ne le remplacera,mais au fond de nous même , un doute et une certaine appréhension subsistent.Il s’agit en fait de la crainte de pas avoir les moyens humains d’y parvenir, une crainte d’autant plus fondée que nous n’y sommes pas parvenus avec un Ouaer au summum de sa forme,avec des latéraux du niveau de Thabet et Clayton, un axe constitué de Badra et de Jaidi (excusez du peu)un milieu où évoluaient M’nari et Souyah et une attaque bâtie autour de Kandia Traoré, que dire donc avec Derbali et Ben Youssef au milieu de la défense, un Nawara diminué au milieu des bois,Chammem et Ben Amor sur les côtés et une attaque encore orpheline de Mickael?
Pourtant et en dépit de toute logique et de tout bon sens, on y croit,ou plutôt on s’y est mis à croire notamment après la victoire ramenée de Setif et après avoir vu évoluer l’ensemble de nos concurrents dont le Dynamos que nous affronterons demain .
Il nous faudra donc une autre victoire samedi soir, large ou étriquée,avec ou sans la manière, en survolant le match ou en se faisant peur,avec ou sans la manière,peu importe! car elle seule nous mettra sur orbite,et gonflera à bloc des joueurs ,qui euphoriques et confiants peuvent se transformer en grands champions et dépasser leur illustres ainés et par là même démoraliser nos potentiels adversaires du côté du Nil et du fleuve Congo.
So good luck guys!
Etre ou ne pas être (grand)
Au milieu des années 1970 lorsque Hssine « Zizi » Belkhodja veillait aux destinées techniques de la mythique équipe senior de volley ball de l’Espérance, cette dernière, pourtant imbattable à l’époque, se fit battre d’ un sec trois sets à zéro par une jeune équipe marsoise menée par un certain Naceur Bounatouf sur le non moins mythique terrrain d’ » Ezzaphyr ».
A la fin de la rencontre,le président de section de volley accouru vers « Zizi » Belkhodja et lui ssussurra à l’oreille que Bounatouf n’avait pas le droit de jouer et qu’il fallait soulever ce point de toute urgence et le mentionner sur la feuille de match, l’entraineur le foudroya du regard et lui tint ces propos: »écrasons-nous , nous avons perdu sur le terrain ».
Cette histoire nous fut inspirée par les réserves formulées par notre capitaine suite à la participation de Lamjed Chhoudi avec l’Etoile du Sahel le vendredi dernier et confirmées selon les dernières informations par notre B.D , nous incitant à soulever le débat autour de la question suivante:
-Devons-nous nous écraser et renoncer à rejouer le match contre l’Etoile qui ,pour plusieurs raisons objectives nous a été supérieure durant les trois quarts du match ou au contraire devons défendre notre bon droit jusqu’au bout?autrement dit ne vaudrait-il pas mieux rester fidèle à ce qui fait et a fait la grandeur de l’Espérance ou faire comme notre adversaire de vendredi dernier qui a épuisé en vain toutes les voies de recours en 2007 pour gagner un titre qu’il avait perdu sur le terrain ?
Nous ne sommes pas là pour donner des leçons à notre B.D mais tout ce que nous pouvons lui dire c’est que si par bonheur (ou par malheur) ses réserves venaient à aboutir les joueurs seront dans l’obligation de gagner pour ne pas se couvrir de ridicule comme l’a fait l’Etoile en 1977 obtenant le droit de faire rejouer le match qu’elle avait perdu au Zouiten contre l’Espérance par 3 à 1 pour le perdre une deuxième fois par…4 buts à 1. Abon entendeur, salut!
Aucun commentaire

